Un peu d'histoire

22 octobre 1941

Exécution de Guy Môquet

 

Le mercredi 22 octobre 1941, à Châteaubriant, en Bretagne, les Allemands fusillent 27 détenus (dont Guy Môquet) en riposte à l'assassinat du commandant allemand de Nantes, le Feldkommandant Fritz Holtz.

Celui-ci a été abattu deux jours plus tôt, le 20 octobre, en plein centre de Nantes, par un militant communiste, Gilbert Brustlein, qui a aussi participé les jours précédents au déraillement d'un train de permissionnaires allemands. Le 21 octobre, à Bordeaux, c'était au tour d'un conseiller militaire allemand, Hans Reimers, d'être abattu par un autre résistant communiste, Pierre Rebière.

Le galuchat

 

Présenter ce cuir, c’est raconter brièvement un pan de l’histoire de France… et d’ailleurs.

Importé des Indes par les Anglais, adoré par Madame de Pompadour, puis oublié et redécouvert avec l’Art Déco, le galuchat a plusieurs vies et plusieurs facettes ! La légende rapporte  même  qu’il aurait servi à tapisser une chambre célèbre : Napoléon III  aurait fait recouvrir les murs de sa chambre à coucher entièrement de galuchat.

 

Actuellement,  du fait de la taille des peaux assez restreinte, le galuchat est principalement utilisé pour réaliser de petits articles vestimentaires ou de maroquinerie (tels que des chaussures, montres et portefeuilles) ou pour de la gainerie (fabrication d’écrins, de coffrets,  de poignets d’armes à lames, etc.

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Le Jean

 

Le jean est un vêtement mythique, que l'on voit aussi bien dans la rue, les passerelles ou dans le monde très sélect de la haute couture. Mixte, il a traversé les époques et les générations, avec différentes coupes, couleurs et délavages. Et pourtant, il ne date pas d'hier.

Ses origines remontent au XVIème siècle et c'est Levi Strauss qui va en faire le pantalon incontournable qu'il est devenu, avec la création du 501. Le jean homme s'est transformé au fil du temps, avec des coupes tendance en fonction des époques. Aujourd'hui, cette matière résistante et solide est utilisée pour la mode enfant, la maroquinerie le linge de maison et la décoration.

Le Bikini

La cravate

L'histoire de la cravate

Si beaucoup attribuent les origines de la cravate au 17ème siècle en France, c’est bien plus loin de nos terres et bien avant qu’il faut remonter pour trouver les premières traces de cet ornement. Tout vient du résultat de fouilles menées en 1974 dans la région de Xian en Chine. Les chercheurs auraient extrait des statues de terre cuite illustrant des soldats d’une époque très lointaine. Sur les statues, chaque soldat était représenté portant une étoffe de tissu enroulée autour du cou, en somme le plus ancien ancêtre connu de la cravate que nous portons aujourd’hui. A priori, l’armée de Qin Shih Huang est la seule de l’histoire du pays reconnue pour porter cet accessoire et il n’y a aucune autre représentation de soldats ou civils chinois l’utilisant. Les historiens expliquent une telle coutume comme l’étendard d’un badge de distinction et d’honneur pour l’armée de l’empereur.

Pour en savoir plus http://www.commeuncamion.com/2016/04/11/lhistoire-de-la-cravate/

Mais pourquoi...

Le drapeau de fin de course est-il à damier?

 

Dans les années 1920 ou 1930, lors d'une des premières éditions des 24 heures du Mans, le commissaire de piste qui devait agiter le drapeau de fin de course, pour passer le temps, jouait aux échecs avec un ami au bord de la piste. 
Lorsque le vainqueur eut passé la ligne d'arrivée, surpris, ce commissaire ne se rappelant plus quel drapeau agiter, a brandi et agité son échiquier.

le rose aux filles et le bleu aux garçons?

 

Cela remonte à l'Antiquité grecque, où les parents préféraient avoir un garçon plutôt qu'une fille. Car les garçons travaillaient et participaient aux revenus de la famille. A l'inverse, avoir une fille était pénalisant : outre de ne pas disposer de la même force physique, requise notamment pour le travail des champs, les filles coûtaient cher. Il fallait économiser pour lui fournir une dot lors de son mariage. En conséquence, avoir un garçon était considéré comme béni des Dieux. Aussi lui associait-on la couleur bleue, couleur du ciel, résidence des Dieux.

La Fermeture Eclair

La fermeture éclair, dont la dénomination exacte est « fermeture à glissière » ou « fermeture à crémaillère », est un système mécanique d'ouverture et de fermeture à l'aide de dents d'engrenage.

Le terme de fermeture Eclair, très répandu dans le langage courant, est une marque déposée de la société Eclair Prestil SN.

Cet ingénieux système, plus pratique et rapide que le boutonnage, se compose de deux bandes de tissu présentant des dents en plastique ou en métal.

Ces dents, placées face à face de manière décalée, s’emboîtent les unes dans les autres au passage d'une navette. Lorsque l'on fait glisser la navette dans le sens inverse, les dents se séparent et le système s’ouvre.

Le premier système de fermeture à glissière a été imaginé par l’Américain Elias Howe en 1851. Mais ce dernier n’a jamais exploité son invention.

C’est un autre inventeur américain, Whitcomb Jusdson, qui a déposé un brevet pour une invention similaire en 1893. Il s’agissait déjà d’un système de fermeture à glissière basé sur le croisement de petites dents.

En 1894, Whitcomb Judson s’associe avec Lewis Walker pour fonder la société Universal Fastener Co en Pennsylvanie et commercialise les premiers exemplaires de fermeture éclair. A l’époque, ce système n’est pas toujours fiable et ne rencontre pas un grand succès auprès du public.

Il a fallu attendre 1912 pour que l’ingénieur Gideon Sundback, employé par la firme Universal Fastener Co, améliore l’invention de Judson.

Grâce aux perfectionnements apportés à ce dispositif, les ventes de la fermeture éclair ont décollé et cette invention a fait le tour du monde.

En France, la fermeture à glissière a d’abord équipé les vêtements d’aviateurs et de marins.

Si les dents, les écarts et la navette étaient à l’origine métalliques, on en trouve aussi aujourd’hui en plastique. Par ailleurs, la fermeture à glissière est parfois remplacée par le Velcro un autre système de fermeture rapide.

Col Mao ou plutôt devrait-on dire Sun ?

Outre son rôle politique, Sun Yat-sen nous a laissé un autre héritage, vestimentaire cette foisci.

Il s’agit de la veste chinoise, attribuée par les occidentaux à Mao.

Ce qui est une erreur. En réalité, appelée par les Chinois « costume Zhongshan », elle était l’uniforme que portait le Dr Sun Yat-sen (connu sous le nom de Sun Zhongshan en Chine) et qu’il recommandait à ses compatriotes.

Dans la Chine ancienne, il était de tradition de changer de costume à chaque changement de dynastie. Après la révolution de 1911, Sun Yat-sen proposa la tenue décontractée que l’on portait dans la province du Guangdong, avec certaines modifications. Un couturier réalisa sur ses conseils la célèbre veste à quatre poches et col rabattu, fermée par 5 boutons. Sun Yat-sen portait cette veste, simple et de bon goût, à diverses occasions et très rapidement elle devint à la mode dans l’ensemble du pays.

Sur les timbres d’usage courant, l’on ne distingue qu’une partie du col, tandis que sur les timbres commémoratifs il est souvent habillé à l’occidentale, avec cravate.

Richard Rucklin

La M65 Field Jacket : des rizières à Broadway

a M65 Field Jacket fait partie de l'équipement des militaires américains depuis plus de 40 ans. Présentée en 1965 pour remplacer la veste de combat M-1951, elle a été utilisé par les soldats durant la guerre du Vietnam et la guerre de Corée. Aujourd'hui, aprés quelques modifications mineures, il équipe encore les militaires américains sur des conflits comme celui de l'Irak et de l'Afghanistan.La veste M65 a été produite en kaki puis avec des motifs de camouflage. Elle a été fabriquée en coton et nylon pour être imperméable et résistante au vent. Le M65 a 4 poches à rabats avant, deux sur la poitrine et deux au niveau du bassin. Une capuche zippée est repliée dans le col, maintenue par une lourde fermeture à glissière. Les poignets peuvent se resserrer grâce à des scratchs et une cordelette permet de cintrer la veste au niveau de la taille. La veste M65 dispose d'une doublure amovible.

Le Field Jacket M65 a été produite par Alpha Industries, un grand fabricant de vêtements militaires de qualité depuis des décennies. Alpha Industries est non seulement responsable de la veste M65, mais aussi de la Flight Jacket M1 utilisée par les pilotes.

Aujourd'hui, le vert olive puis le camouflage woodland dans les années 80, a été remplacé par le nouveau camouflage militaire appelé UCP (Universal Camouflage Pattern) plus communément appelé "Digital Camo". Les seuls changements réels sur la veste sont les épaulettes qui ont été supprimées et l' ajout de velcro aux manches pour les patchs des grades et insignes.

Le M65 Field Jacket a non seulement gardé au chaud les troupes américaines, mais a aussi fait son petit bonhomme de chemin dans le civil, non seulement pour ses performances mais aussi pour son style. Le M65 a été très à la mode dans les années 80, notamment au prés des journalistes. 


L'épaulette

Les épaulettes arrivent dans la mode au début des années 1930, dans les créations d'Elsa Schiaparelli (photo). Pendant la seconde guerre mondiale, alors que les femmes remplacent les hommes dans les usines, leurs vêtements sont très influencés par les tenues militaires de leurs maris, frères ou pères. Les épaulettes s'invitent sur tous les vêtements : vestes, chemises, manteaux, etc. La guerre terminée, les femmes veulent revenir à plus de féminité et commencent à les abandonner. Dans les années 1980, on s'éprend des tendances des années 1940 : la veste à basque et les manches bouffantes reviennent, tout comme l'épaulette. Cette fois, elle est en mousse (et non en laine et coton). Thierry Mugler en est fou, et ses créatures aux épaules de géantes marquent une époque. Outre-Manche, Margaret Thatcher en porte pour rendre sa silhouette plus imposante dans un monde politique encore très masculin. L'épaulette devient alors l'accessoire de mise pour les femmes de pouvoir. Melanie Griffith les arbore dansWorking Girls, Glenn Close dans Fatal Attraction.

L'épaulette est revenue, il y a quelques années, dans les collections de Balenciaga et de Balmain (photo). L'un revendiquant une femme forte, affranchie, et des épaulettes arrondies, de dimension variable ; l'autre présentant une femme fatale, sans pitié qui ne fait qu'une bouchée de ses concurrentes et, surtout, des hommes, avec des épaulettes aiguisées comme deux cornes. L'accessoire n'a donc rien perdu de sa puissance symbolique et sert le retour en force de ce qu'on appelle le "power dressing".

Les espadrilles

Les chaussures à semelles tressées existeraient depuis au moins quatre mille ans : on en a retrouvé aux pieds d'un squelette en Andalousie... Au XIIIe siècle, les soldats du roi Pierre II d'Aragon en étaient équipés. La fabrication française apparaît au XVIIIe siècle dans le Béarn et le Pays basque, assurée par des tisseurs de chanvre pour les semelles, et par des couturières pour la toile de lin fermant la chaussure. Au siècle suivant, les soldats de la couronne d'Espagne, les mineurs et même les Sud-Américains ne jurent que par les espadrilles, pour leur légèreté et leur semelle laissant respirer le pied. Après la première guerre mondiale, de nombreux modèles se dotent d'une semelle en gomme. Cette innovation la transforme en chaussure de loisirs et la mode s'en empare. Dans les années 1960, Yves Saint Laurent a l'idée d'une espadrille à talons et rubans qu'Isabel et Lorenzo Castañer lui fabriquent, lui donnant ses lettres de noblesse.

Symbole des beaux jours, de vacances, avec les cigales en bande-son, les espadrilles s'adaptent depuis plusieurs saisons à toutes les tendances : en dentelle ou imprimé camouflage chez Valentino, montantes à lacets chez Chanel, en poil de poney ou imprimé léopard chez Céline. On peut aussi aller voir du côté des petites marques telles Lika Mimika, Flamingos, Prism ou Paloma Barceló(photo), qui proposent de l'espadrille fourrée, transparente, lamée, aux talons vertigineux, etc. Les puristes choisiront bien sûr la version basique à 5 €, bien inspirés qu'ils sont par Sagan ou Picasso. (Julien Neuville)

Le smoking

Au XIXe siècle, en Angleterre, les gentlemen terminaient leur dîner par un cigare et un digestif dans un fumoir, où ils ôtaient leur veste queue-de-pie pour une smoking jacket, plus courte et légère. Séduit par ce luxe, James Potter l'introduit aux Etats-Unis sous le nom de Tuxedo, dérivé du country club où il se rendait, le Tuxedo Park. Le smoking devient peu à peu l'habit de référence masculin pour les soirées chics. Dans les années 1920, alors que les femmes luttent pour leurs droits, les plus engagées enfilent la veste en signe de protestation. Pour le pantalon, il faudra qu'Yves Saint Laurent invite un smoking noir dans sa collection femme de l'automne-hiver 1966 pour que la mayonnaise prenne. Les mannequins Betty Catroux et Loulou de la Falaise, ou encore Catherine Deneuve et Françoise Hardy l'adoptent. Après quelques cris d'orfraie, le smoking devient l'uniforme des femmes libérées, qui le portent à même la peau.

Alors que les hommes ne s'y soumettent que si l'occasion l'exige, les femmes apprécient les clins d'oeil protéiformes des marques à ce symbole de l'élégance : col châle, bande satin et grain de poudre habillent vestes et pantalons le jour comme le soir. Chez Saint Laurent, on en propose des dizaines, avec col en cuir ou en satin, portés sur des minijupes en peau. Signe que le smoking a encore de beaux jours devant lui, un spécialiste comme Pallas, qui a fabriqué ceux des grandes marques pendant des décennies, a récemment lancé sa propre collection. (J.Neuville)

Le Marcel

Dans les années 1860, au cœur des Halles de Paris, chaque jour, des milliers d'hommes chargent et déchargent les marchandises, entre les étals exposés au vent glacial. Porter un épais pull-over pour se protéger entrave les mouvements. Un jour, un manutentionnaire arrive avec un pull en laine dont il a découpé les manches. Ses frères de labeur sont séduits. La nouvelle arrive à Marcel Eisenberg, propriétaire de la bonneterie Marcel, à Roanne. Fasciné, M. Eisenberg commence à produire en masse ce débardeur qui portera son prénom. Ouvriers, agriculteurs puis soldats s'en équipent. Dans les années 1950, les Français partent en vacances au soleil profitant des congés payés. Le débardeur passe au premier plan. Il est alors en coton, près du corps, et devient sexy grâce aux acteurs qui l'arborent, comme Marlon Brando dans Un tramway nommé Désir, Yves Montand dans Le Salaire de la peur (photo) et Robert De Niro dans Raging Bull.

Depuis, l'image du Marcel a bien changé. La raison en est simple : ce qui devait rester un sous-vêtement, un habit pour le travail d'extérieur et les vacances, s'est introduit dans le vestiaire de ville. Mais ses bretelles et son côté moulant passent mal dans la rue. Les créateurs ont donc récemment inventé des modèles plus décents. Chez Dolce & Gabbana, le débardeur est large et imprimé de motifs antiques, évoquant une tunique romaine. L'esthétique du sport revient souvent sur ce genre de pièce, c'est le cas chez Dries Van Noten où le marcel est floqué d'un numéro sur un fond fleuri, ou chez Salvatore Ferragamo. Muscles joliment dessinés, hâle et confiance en soi restent recommandés. (Julien Neuville)

Les sous-vêtements

Sans risque, on peut penser que nos ancêtres de la Préhistoire n'avaient pas encore l'usage des sous-vêtements. Peu confortable, la peau de bête !

 

Attendons donc la naissance du tissu auNéolithique et la généralisation des pagnes, puis laissons passer les siècles pour voir apparaître les premières formes de soutien-gorge, chez les Grecques du Ier millénaire av. J.-C.

 

Le Moyen Âge ne craignait pas la nudité ni le mélange des sexes : jusqu'à la Renaissance et même au-delà, aucun baigneur n'aurait eu l'idée de se rafraîchir dans une rivière ou aux bains publics en gardant un vêtement sur soi ou en s'isolant de l'autre sexe !

 

http://www.herodote.net/Sous_vetements-synthese-1856.php#baleine

La marinière

La marinière est un tricot en jersey avec des rayures horizontales, bleues et blanches. Au XIXe siècle, elle était la tenue traditionnelle des marins-pêcheurs normands et bretons. En 2011, les joueurs de l’équipe de France de football portent la marinière quand ils jouent à l’extérieur. Ce nouveau maillot ne plaît pas à tout le monde !

Le cardigan

Porté par les pêcheurs français et britanniques depuis le XVIIe siècle, ce gilet doit d'être passé à la postérité à James Thomas Brudenell, comte de Cardigan, qui devint en 1854 un héros après une charge légendaire durant la bataille de Balaklava (Ukraine). Il donne son nom au gilet boutonné à l'avant qu'il portait. Doté de cet attribut de noblesse, le cardigan entre dans la haute société. Dans les années 1920, Coco Chanel confirme son élégance en l'associant à ses tailleurs. Et soixante ans plus tard Agnès b. le déniaise en le dotant de boutons pression et de matières associées au sport.

L'imprimé léopard

Utilisée dès la préhistoire pour se protéger du froid, la peau de léopard est également portée par les chefs de certaines tribus africaines, pour s'approprier les pouvoirs de l'animal. Importée en Occident, elle deviendra le symbole du triomphe de l'homme sur l'animal. En 1925, l'actrice américaine Marian Nixon (photo) fait fureur en paradant sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles, avec un léopard en laisse, version vivante de son manteau de fourrure. Aux Etats-Unis, le motif restera longtemps l'apparat des pin-up, alors qu'en France il est du dernier chic. Dans les années 1950, Christian Dior introduit des manteaux en imprimé léopard. Vingt ans plus tard, hippies, rockers et punks détournent le motif en symbole de révolte et d'indécence. Une aura désinvolte qui plaît aux Italiens Roberto Cavalli et Gianni Versace, qui distillent l'imprimé tacheté dans leurs collections tout au long des années 1990.



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